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Etude visant à déterminer la prévalence de Giardia duodenalis en élevage caprin au sein d’une clientèle des Deux-Sèvres.

Lectures : 81811 janvier 2016

Résumé

La giardiose à Giardia duodenalis est une protozoose très répandue, aussi bien chez l’homme que dans le monde animal. Chez les ruminants, elle est responsable de diarrhées graisseuses intermittentes et de pertes de poids.

chevreaux 350

L’objectif de l’étude était de déterminer la prévalence de troupeau et la prévalence individuelle en élevage caprin. Dix élevages ont été sélectionnés aléatoirement et 20 chevrettes âgées de 3 à 10 mois ont été prélevées par ferme. Les analyses coprosocopiques ont été réalisées avec la technique de Bailenger. Des kystes de Giardia ont été mis en évidence dans chacune des 10 fermes de l’étude. Au niveau individuel, 28% des chevrettes prélevées excrétaient des kystes. La prévalence individuelle varie de 5 à 55% en fonction des élevages. Les chevrettes de moins de 7 mois ont tendance à être moins nombreuses à excréter que les chevrettes de plus de 7 mois. Les chevrettes de 3 et 4 mois excrètent avec une intensité plus forte que les chevrettes de 7, 8 et 9 mois. La question de la nécessité d’un traitement curatif ou préventif mérite d’être posée, au vu de la prévalence de l’intensité d’excrétion, surtout chez les jeunes animaux.

1- Introduction

Giardia duodenalis est un protozoaire flagellé à l’origine d’infestations intestinales pouvant avoir des conséquences cliniques chez les humains et chez les animaux domestiques, principalement les carnivores et les ruminants. Chez ces derniers, il est à l’origine de diarrhées variables, peu marquées à sévères, intermittentes et graisseuses, (Adam, 2001) s’accompagnant parfois de pertes de poids (Aloisio, 2006 ; Geurden, 2010). L’âge des animaux semble être un facteur de risque important, les jeunes animaux étant plus sensibles à l’infestation que les adultes. Cependant il a été montré que les adultes, le plus souvent porteurs asymptomatiques, pouvaient jouer le rôle de porteurs sains et servir de source d’infestation pour les animaux plus jeunes (Bomfim, 2005). L’alimentation et surtout l’eau de boisson sont deux autres sources de contamination non négligeables (Legoupil, 2012). 

La giardiose humaine est la protozoose intestinale la plus répandue dans le monde (Magne, 1997, repris par Favennec, 2006). Chez l’adulte, la prévalence clinique varie de 2 à 7.5% dans les pays industrialisés à 12 à 30% dans les pays en voie de développement (Capelli, 2003 ; Learmonth, 2003 ; Kang, 1998, repris par Favennec, 2006). Chez l’enfant, dans les pays industrialisés, la prévalence clinique varie de 7 à 25% et de 25% au Gabon à 76% en Inde et dans les pays en voie de développement (Read, 2002 ; Rodriguez-Hernandez, 1996 ; Althuki, 1993 ; Gendrel, 2003, repris par Favennec, 2006).

En élevage bovin, plusieurs travaux de thèse mettent en évidence des prévalences élevées de Giardia duodenalis, 78.8% dans une étude sur les veaux allaitants (32.6% chez leurs mères) (Huvelin, 2004), 68.9% en veaux laitiers et 91.8% en atelier de veaux de boucherie (Trullard, 2002). 

La prévalence de ce parasite est également décrite pour les petits ruminants, et notamment chez les caprins : 35.8% (Geurden, 2008), 38% (Castro-Hermida, 2005) et 33% (Castro-Hermida, 2007) avec des prévalences d’élevages respectives de 80%, 100% et 92%. Les prévalences sont sensiblement équivalentes en production ovine. (Geurden, 2008 ; Castro-Hermida, 2007).

Aucune donnée n’existe sur la prévalence clinique de la giardiose en élevages de bovins, ovins ou caprins.

L’objectif de cette étude était d’étudier, non pas la prévalence clinique, mais bien la prévalence individuelle et la prévalence d’élevage (épidémiologique) de Giardia duodenalis chez les chevrettes âgées de 3 à 10 mois, et de confronter les résultats aux travaux déjà réalisés sur le sujet.

2- Matériels et Méthodes

2.1- Méthode de prélèvement

L’étude s’est déroulée dans le département des Deux-Sèvres (79) au sein d’une clientèle vétérinaire en charge du suivi sanitaire d’une centaine d’élevages caprins. Pour les besoins de l’enquête et en tenant compte des fortes prévalences de troupeaux enregistrées dans les études publiées dans la littérature, 10 élevages sélectionnés aléatoirement ont été sondés, en admettant une erreur relative de 30% et un risque de 5%. Pour être sûr de détecter une prévalence individuelle supérieure à 15%, il était nécessaire de prélever 20 chevrettes par élevage parmi la population cible des chevrettes âgées de 3 à 10 mois. La période de prélèvement s’est étalée du 1er Octobre 2011 au 10 Janvier 2012. Les matières fécales ont été prélevées directement dans le rectum des animaux désignés aléatoirement, après stimulation avec un thermomètre, puis déposées dans un pot à coproscopie d’un volume de 30 ml. Les prélèvements étaient envoyés le jour même, sous couvert du froid positif et par transporteur, au service de parasitologie du CHU C. Nicolle à Rouen (76).

2.2- Analyse des prélèvements

Les prélèvements ont été analysés selon la méthode dite de Bailenger. Un gramme de selle est homogénéisé dans 3 ml de solution de Bailenger (15g d'acétate de sodium, 3ml d'acide acétique, eau distillée qsp 1 litre). Après sédimentation spontanée de 1 à 2 minutes, la préparation est aspirée à l'aide d'une pipette de petit diamètre (200µm), afin d'éliminer les gros débris, et transférée dans un tube conique dans lequel on rajoute 2,5ml de solution de Bailenger et 2,5ml d'éther. Après agitation pour obtenir une émulsion, le tube est centrifugé 4mn à 1000 tours/minute. Le surnageant est éliminé par retournement et le culot de centrifugation observé au microscope au grossissement x500 à la recherche de kystes de G. duodenalis.

2.3- Analyses Statistiques

Les données ont été analysées par le test du Chi². La signification statistique des variables a été testée pour un degré de confiance de 95%.

3- Résultats

Le protozoaire a été mis en évidence dans l’ensemble des fermes (10) sélectionnées aléatoirement pour les besoins de l’étude ; la prévalence d’élevage est donc de 100%.

Sur les 200 chevrettes prélevées, 56 (28%) se sont révélées être excrétrices de kystes de Giardia duodenalis. Cette prévalence individuelle est très variable d’un élevage à l’autre puisque, par exemple, dans les élevages 3 et 10 seulement 5% des chevrettes (1 chevrette sur 20 prélevées) excrètent alors que dans l’élevage 8, plus d’une chevrette sur 2 (11 chevrettes sur 20 prélevées, soit 55%) excrètent des kystes (tableau 1).

chevrettes excretrices kystes

Tableau 1 : Pourcentage de chevrettes excrétrices de kystes de Giardia. Résultats par élevage et résultat global.

Les chevrettes de l’étude étaient âgées de 3 à 10 mois au moment du prélèvement. La répartition des animaux par mois d’âge ne met pas en évidence de différences significatives quant à la proportion de chevrettes excrétrices (tableau 2).

chevrettes excretrices kystes age

Tableau 2 : Pourcentage de chevrettes excrétrices de kystes de Giardia. Répartition par mois d’âge.

Le tableau 3 montre que les chevrettes de moins de 7 mois ont tendance à être plus nombreuses a excréter des kystes de Giardia en comparaison des chevrettes âgées de plus de 7 mois (30.5% de chevrettes de moins de 7 mois excrétrices contre 26.3% pour les chevrettes de plus de 7 mois). Cependant cette différence observée n’est pas significative (Test du Chi²).

chevrettes excretrices kystes age 02

Tableau 3 : Pourcentage de chevrettes (< 7 mois et > 7 mois) excrétrices de kystes de Giardia. Pas de différences significatives (Test du Chi² ; p > 0.5).

Concernant l’intensité de l’excrétion, le tableau 4 montre que 73.9 % des chevrettes excrétrices de 3 et 4 mois ont une intensité d’excrétion moyenne à forte (++ et +++) et que 34.8% ont une intensité d’excrétion forte (+++). En revanche, aucune des chevrettes âgées de plus de 6 mois n’excrète des kystes de manière forte (+++). 57.1% et 55.6% des chevrettes excrétrices de 7 et 9 mois respectivement n’excrètent des kystes que de manière faible (+) contre 28.6% pour les chevrettes âgées de 3 mois.

chevrettes excretrices kystes intensite

Tableau 4 : Nombre de chevrettes (%) en fonction de l’intensité d’excrétion de kystes de Giardia.

4- Discussion

A notre connaissance cette étude est la quatrième qui s’intéresse à la prévalence de la giardiose en élevage caprin et la troisième qui concerne particulièrement la prévalence chez les jeunes chèvres. Castro-Hermida et al., 2007 ont mis en évidence une prévalence individuelle de 33% et de troupeau de 92%, mais ces résultats concernent des chèvres adultes

Notre étude montre que Giardia duodenalis est présent dans 100% des troupeaux caprins ciblés par l’enquête. Ce résultat est cohérent avec la prévalence mise en évidence par Castro-Hermida et al., 2005 (100%) alors que Geurden et al., 2008 ont mis en évidence le parasite dans seulement 80% des élevages sondés. La prévalence individuelle de Giardia mise en évidence dans cette étude (28%) est par contre sensiblement inférieure à celles trouvées par Geurden et al., 2008 (35.8%) et Castro-Hermida et al., 2005 (38%). Pourtant la concentration de Bailenger utilisée ici pour mettre en évidence les kystes de Giardia a montré qu’elle était plus sensible que la méthode par immunofluorescence directe utilisée dans les deux études citées précédemment (étude préliminaire non publiée). Aucune explication ne peut être fournie pour expliquer cette moindre prévalence individuelle rapportée par nos travaux. 

La différence de sensibilité en faveur de la concentration de Bailenger, méthode facilement réalisable et peu coûteuse, est intéressante car elle laisse entrevoir la possibilité de diagnostiquer plus aisément l’excrétion de kystes de Giardia directement au cabinet par les vétérinaires praticiens. Cette différence de sensibilité fera l’objet d’une prochaine publication.

Comme Castro-Hermida et al., 2005, nos travaux ne permettent pas de montrer que les animaux plus âgés sont moins nombreux que les animaux plus jeunes à excréter des kystes de Giardia (par exemple dans notre étude chevrettes de plus de 7 mois vs chevrettes de moins de 7 mois) même si les résultats présentés dans le tableau 3 pourraient le laisser croire au premier abord. Cependant le tableau 4 montre bien que les jeunes chevrettes sont plus sujettes à d’intenses excrétions de kystes alors que les animaux plus âgés excrètent des kystes de manière modérée à faible. Ces résultats sont cohérents avec les différentes publications qui confèrent en général aux animaux adultes porteurs sains un rôle de réservoir pour les jeunes animaux plus sensibles à la maladie. Ces porteurs sains excrètent des kystes de façon faible à modérée sans être atteints cliniquement et contribuent à contaminer le milieu extérieur, une des principales sources d’infestation, avec l’eau de boisson, des jeunes animaux.

La giardiose est une parasitose très fréquente chez l’homme et notamment dans les pays en voie de développement. Lorsqu’elle est aiguë elle engendre une diarrhée qui se présente le plus souvent sous la forme de selles pâteuses et graisseuses avec stéatorrhée. Nausées et douleurs abdominales accompagnent fréquemment les épisodes diarrhéiques (Favennec, 2006). Lorsqu’elle évolue sur un mode chronique, la giardiose est souvent responsable d’un syndrome de malabsorption qui peut s’avérer sévère, particulièrement chez l’enfant, avec cassure de la courbe de poids. Elle occasionne alors une perte de poids qui peut atteindre 10 à 20% du poids corporel habituel (Lapierre, 1975 ; Lengerich, 1994 et Wolfe, 1990, repris par Favennec, 2006). 

Chez les ruminants de nombreuses publications décrivent la clinique associée à la présence du parasite. Koudela et Vitovec, 1998, décrivent brièvement la giardiose caprine suite à une infestation expérimentale par 3 000 000 de kystes : diminution de l’appétit, selles peu moulées, léger abattement. Bien que Giardia soit très prévalent dans toutes les productions de ruminants (bovins, ovins et caprins), aucune étude ne s’est attaché à calculer la prévalence clinique engendrée par ce parasite. Il semblerait que la prévalence clinique soit peu élevée mais beaucoup de questions peuvent se poser. Les signes cliniques souvent décrits comme frustres et intermittents ne masquent-ils pas une partie de cette prévalence ? La maladie ne s’exprime-t’elle pas plus dans les élevages de faible niveau sanitaire, où les animaux sont particulièrement déprimés et, de ce fait, sujets à de nombreuses autres maladies inter-currentes qui masqueraient encore une fois la présence de cette parasitose ?

En plus de provoquer des signes cliniques digestifs, Geurden et al., 2008 ont montré que la giardiose pouvait entrainer une perte moyenne de 102 g de GMQ chez le veau. Aloisio et al. 2006 mentionnent des pertes de poids chez les agneaux sans présenter de données chiffrées. Il est raisonnable de penser que les chevrettes puissent être sujettes à une perte de poids lorsqu’elles sont atteintes par Giardia, même si cela n’a pas fait l’objet de publication à ce jour. 

Le fenbendazole est la molécule qui a fait l’objet du plus grand nombre de publications quant à son efficacité pour le traitement de la giardiose des ruminants. Chez les veaux et les agneaux, un traitement à base de fenbendazole pendant 3 jours consécutifs à la dose de 15 mg/kg donne d’excellents résultats sur la santé des animaux et même sur la croissance : Geurden et al., 2010 et 2011 montrent que le traitement à l’aide du fenbendazole permet d’améliorer la croissance des veaux et des agneaux par rapport à des animaux infestés et non traités. Le traitement doit être associé à des mesures sanitaires (assainissement de la litière) et doit concerner l’ensemble des congénères pour limiter la recontamination du milieu extérieur par des animaux excréteurs porteurs sains. Aucune donnée n’existe sur le traitement de la giardiose chez les chèvres (spécialités vétérinaires commercialisées à base de fenbendazole utilisables dans le cadre de la cascade car l’indication giardiose est hors A.M.M. pour les différentes espèces de ruminants). 

Dans notre étude, les chevrettes sont élevées en bande et il est parfois difficile de déceler cliniquement la manifestation de la giardiose alors que les animaux sont nombreux à excréter et que l’impact sur la croissance est sans doute non nul. La question d’un traitement préventif et/ou métaphylactique doit être posée notamment pour les chevrettes de renouvellement qui ont des impératifs de croissance précis et exigeants pour assurer une mise à la reproduction à 200/210 jours. A quel moment est-il le plus judicieux de mettre en place ce traitement? Peut-on utiliser le fenbendazole à raison de 15 mg/kg/j pendant 3 jours puisqu’il semble efficace chez les autres espèces de ruminants à cette dose ? Comment mettre en place techniquement ce rythme de traitement ? Ces questions mériteraient d’être approfondies et de faire l’objet de nouvelles études.

Nous remercions l’ensemble des éleveurs qui ont participé à l’étude et le service de parasitologie du CHU C. Nicolle pour la réalisation des analyses coproscopiques.

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Photo credit: Arend Vermazeren via VisualHunt.com / CC BY

Source : http://www.abc-eleveurs.net/elevages/dossiers/1621-etude-visant-a-determiner-la-prevalence-de-giardia-duodenalis-en-elevage-caprin-au-sein-d-une-clientele-des-deux-sevres

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